Little manhattan

Little manhattan
Sortie(s) : 02 août 2006 (France)30 septembre 2005 (USA)

Genre : Comédie, Romance | Durée: 1h24 | Pays: USA

Réalisé par : Mark Levin
Avec : Bradley Whitford, Josh Hutcherson, Charlie Ray, Cynthia Nixon, Willie Garson, Tonye Patano, J. Kyle Manzay, Josh Pais, Josh Dossett, Talia Balsam...


Synopsis :

Gabe, 11 ans, adore jouer au basket avec ses trois meilleurs copains et se balader dans son quartier à New York. Il ne s'intéresse pas aux filles... jusquce qu'il rencontre Rosemary à son club de karaté. Gabe est fasci, même s'il ne comprend pas tout des sentiments aussi passions que perturbants qui le tourmentent...

L
orsque Rosemary lui apprend qu'elle va bient partir en colonie de vacances, et que pire encore, elle ira sans doute dans une autre école à la rentrée, Gabe est effond. Jamais, dans sa jeune vie, il n'a connu d'enjeu aussi important : il doit tout faire pour garder son premier amour...


Bande annonce
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# Posté le mardi 01 août 2006 09:41

Françoise Cadol

Françoise Cadol
Filmographie :

Guest star dans :

Cas de Divorce - Incarne : Charlotte Monplaisir - Episode : [1x48] Montplaisir contre Montplaisir (1991)

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Doubleur dans :

Séries TV


Desperate Housewives - Rôle : Mary Alice
MI-5 - le : Ruth Evershed
2267, Ultime Croisade - Rôle : Elizabeth Lochley
Babylon 5 - Rôle : Elizabeth Lochley
X-Files : Mélissa scully



Films :

I, Robot - Rôle : Susan Calvin


Actrices :

Sandra Bullock
Jill Hennessy
Gong Li
Michelle Yeoh
Angelina Jolie

# Posté le samedi 05 août 2006 18:33

Modifié le vendredi 01 juin 2007 20:16

Françoise Cadol Interview (Paris) 29 mars 2006

Françoise Cadol Interview (Paris)  29 mars 2006
Françoise Cadol, comédienne, est aussi auteur dramatique.

Après "Love and Mister Teste", un hommage à Paul Valéry, et "Chop suey", hommage au jazz et à la peinture d'Edward Hoppe, elle est doublement à l'affiche au Théâtre Mouffetard avec sa 3ème pièce "Rodin : Tout le temps que dure le jour" en compagnie de Pierre Santini et Serge Bedrossian.

Elle a fort aimablement accepté de nous parler de son travail et de ses projets.


Cette pièce a pour origine un fait un peu exceptionnel qui est une commande de la ville de Meudon. Pouvez-vous nous en dire plus et notamment s'il y avait un cahier des charges et les raisons de votre accord?
Françoise Cadol : Je venais de créer à Meudon "Chop suey" une pièce dont je suis l'auteur qui a été écrite à partir d'une toile d'Edward Hopper quand l'adjoint à la culture de la ville de Meudon, M. Bertrand Sabot m'a proposé ce projet. Apparemment, la ville de Meudon avait déjà contacté plusieurs auteurs, et cela depuis plusieurs années, sans succès car ces derniers leur proposaient des montages de textes de Rodin ce qui ne correspondait pas à ce qu'elle souhaitait.
C'était une commande officieuse qui ensuite est devenue une aide à l'écriture de la ville de Meudon et enfin la possibilité de faire la création de la pièce à Meudon avec 3 représentations. L'ie était donc de traiter de Rodin mais j'avais carte blanche. J'ai commencé par lire une biographie de Rodin et je suis allée au Musée Rodin rue de Varenne à Paris. Et le sujet m'a happé vivement.
Quand j'ai constaté que Rainer-Maria Rilke avait été le secrétaire de Rodin, j'ai été convaincue qu'il y avait là un sujet intéressant à traiter du fait de la confrontation de leurs deux univers. J'avais les "Lettres à un jeune poète" de Rilke encore dans la tête et j'ai troucela extraordinaire. D'autant que Rodin avait congédié Rilke sur un prétexte inconnu même des spécialistes du Musée Rodin. Il y a bien plusieurs pistes mais rien n'estr d'autant que c'est Rodin qui a proposé à Rilke de devenir son secrétaire et l'a aidé très souvent financièrement.
C
e qui est aussi intéressant dans votre cas c'est le fait que la pièce n'était pas totalement abouti lorsque que le projet de la monter a édéciet qu'il y a eu un second travail d'écriture sur le vif si l'on peut dire.

Quel impact a eu cette méthodologie sur votre projet initial?
Françoise Cadol : Effectivement, j'avais écrit 10 pages que j'ai soumises à Pierre Santini. Mais je pense qu'il y a beaucoup d'auteurs qui ne consirent pas que le point final comme une réali. L'écriture est une manière vivante. J'ai écrit 3-4 moutures du texte au fur et à mesure que de nouveaux partenaires sont arrivés sur ce projet puisqu'au départ il n'y avait que Pierre Santini à qui j'avais montré mon travail.
E
nsuite, nous avons fait avec Christophe Luthringer, le metteur en sne, un vrai travail car il a appor un autre regard très intéressant sur le texte qui nous a amenés à retravailler le texte. Aps les représentations au Théâtre Mouffetard, nous espérons tous qu'il y aura une programmation dans un autre théâtre parisien et dans ce cas, il y aura peut être, compte tenu de toutes les critiques positives que j'ai entendues, un nouveau travail d'écriture sur la pce.
Un peu à la manière de Rodin qui ne cessait de modeler et re-modeler encore et encore et de peaufiner son travail. Et une toure est propoe par l'Atelier Théâtre Actuel à partir d'avril mai 2007.

Comment avez-vous travaillé dans la mesure où il y a un fonds documentaire important comportant entre autres l'échange épistolaire entre Rodin et Rilke?
Françoise Cadol : L'équipe du Musée Rodin m'a appor une aide magnifique en m'ouvrant ses archives. J'ai beaucoup lu mais aussi touché les oeuvres de Rodin. Cette équipe est à la disposition des chercheurs et s que vous posez une question elle vous apporte non seulement une réponse mais aussi des documents et toutes les explications cessaires. J'ai pris des notes de manière un peu aatoire ne sachant pas vraiment où j'allais.
J'ai ensuite lu une biographie de Rilke sans vraiment comprendre le personnage que l'on qualifiait d'hysrique. Les réponses à mes interrogations m'ont é données par Lou Andas Salomé qui a é sa ur, sa re, sa femme sa maîtresse, s amuse et qui, à la mort de Rilke, a écrit un livre intitu "Rainer-Maria Rilke" qui est épui et que j'ai trouvé à l'Institut Goethe. C'est dans les mots d'une femme que j'ai un peu compris qui avait é Rilke car elle en parle très bien dans tous es aspects.

Cela explique-t-il aussi la création de ce personnage fictif de Marie Cabannes?
Françoise Cadol : Il fallait une femme. On ne peut pas parler de Rodin sans parler d'une femme quelle qu'elle soit. Il fallait une femme, des courbes, pour mettre Rodin sur scène. Et puis Rilke aussi aimait les femmes même s'il avait une autre manière de les séduire. Il "profitait" de l'amitié de Rodin, de l'atelier, pour montrer à des amies ou des amis l'endroit où il vivait et la chance qu'il avait d'être le secrétaire de Rodin.

Avez-vous choisi le moment de la rupture entre Rodin et Rilke pour aller au-delà du simple fait événementiel et aborder d'autres thèmes comme la création, le fait que Rodin était un "passeur" comme Rilke le fût également?

Françoise Cadol : Bien sûr. Au delà de Rodin et de Rilke, je voulais traiter de la création, ce que ce l'homme quelle que soit la forme d'expression, qui est un sujet qui me passionne.

Vous êtes auteur mais également comédienne et vous jouez le rôle de Marie Cabannes. Comment vit-on le travail de mise en scène d'un de ses textes quand de surcroît on y joue?

Françoise Cadol : Très bien. Parce que Christophe Luthringer a la capacité de rentrer dans l'univers de l'autre tout en restant dans le sien. Il est très à l'écoute et très juste et parfois il est arrivé que je reprenne le texte après en avoir parlé avec lui parce ce qu'il disait résonnait en moi.

Vous n'avez pas de susceptibilité d'auteur?
Françoise Cadol : Non, cela ne sert à rien. Au début, c'était mon texte et c'est devenu ensuite le travail d'une équipe. Ce n'est pas une collégiale mais j'ai écouté toutes les remarques et j'en tenais compte le cas échéant. Il est vari que j'ai été très souvent d'accord avec Christophe Luthringer.

Pourquoi avoir tenu à jouer le rôle de Marie Cabannes?
Françoise Cadol : Parce que je suis comédienne. Le personnage et le sujet m'intéressaient aussi beaucoup et j'ai vraiment eu envie de partager cette aventure avec une équipe.

Vous avez immédiatement proposé le rôle de Rodin à Pierre Santini. Cela relevait-il de l'évidence pour vous?
Françoise Cadol : Oui, tout a fait. Je ne le connaissais pas beaucoup mais j'ai pris contact avec lui en lui proposant de lire les quelques pages que j'avais écrites et d'écrire ce rôle pour lui. Un jour après avoir déposé mon texte, il m'a appelé pour me faire part de son intérêt.

Cette évidence découlait de sa carrière, des rôles qu'il avait joué, de sa personnalité?
Françoise Cadol : Il y a un peu de tout cela. Son talent, cette impression de "force tranquille" qui émane de lui, la tendresse qu'il a dans les yeux et la puissance de ses mains.

Quel est votre regard sur Rodin?
Françoise Cadol : Quelle question difficile ! Rodin a un rapport tout à fait particulier et plus important que le commun des mortels avec la matière. Il a aussi un rapport avec le psent, les formes. Il avait une perception très aigue des formes. Il est absorpar le toucher. Il devient presque la courbe qu'il touche. Pour un homme comme lui, do d'une hypersensibili ts forte, le quotidien ne devait pas être facile. C'était un homme très simple mais ses perceptions étaient loin de l'être.

I
l courrait après cette perception pour essayer de la restituer dans ces sculptures ce qui explique pourquoi il y a tant de vie dans ses œuvres et pourquoi il travaillait énormément. réside sans doute le lien avec Rilke qui était également hypersensible mais qui ntait pas dan s la matière mais dans l'invisible. Paul Valéry disait de Rilke qu'"il avait un regard bleu qui voyait l'invisible. Il voyait des fantômes et il en parle dans "Les Cahiers de Malte Laurids Brigge". Il éprouvait des difficultés terribles à exprimer cette sensibilité. La difrence c'est que Rodin avait la matre pour s'exprimer et que Rilke était sa propre matre.

Même si cela paraît prématuré, je ne peux m'empêcher de vous demander si vous avez déjà d'autres projets d'écriture?
Françoise Cadol : Oui, depuis quelques jours. Mais je ne peux guère en dire plus.

Cela a-t-il un rapport avec l'art?
Françoise Cadol : Pas du tout.

Y a-t-il une échéance?
Françoise Cadol : Un an. Nous écrivons à 2 et le metteur en scène est déjà présent.

Un an est vite passé.
Françoise Cadol : Oui, mais le sujet est dense.

Vous excitez encore davantage la curiosité du lecteur! Pour conclure, revenons sur "Rodin". Quels sont les retours que vous avez déjà du public?
Françoise Cadol : Un grand enthousiasme. Un couple nous a attendus un soir pour nous dire qu'il allait très rarement au théâtre et que ce spectacle leur donnait envie d'y aller plus souvent. Je trouve cela formidable. Le personnage de Rilke touche beaucoup car il a un rapport avec l'enfance et la victime. Et puis il y a le personnage de Rodin qui fascine. Il y a également des personnages qui m'appellent pour se procurer le texte de la pièce. C'est un des plus jolis témoignages du public.
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# Posté le samedi 05 août 2006 19:09

Modifié le samedi 05 août 2006 19:32

Rodin tout le temps que dure le jour GENRE : CONTEMPORAIN

Rodin tout le temps que dure le jour GENRE : CONTEMPORAIN
Pièce de Françoise Cadol
Montée par Christophe Luthringer
Avec Pierre Santini , Steve Bedrossian , Françoise Cadol

Trio artistique
12 Mai 1906, chez Auguste Rodin, dans l'atelier de la villa des Brillants à Meudon. Le poète Rainer Maria Rilke, depuis peu sectaire du Maître, et une jeune femme, Marie Cabannes, prête à tout pour apprendre du sculpteur, évoluent dans cet atelier. Elle ment à Rodin, Rainer va mal, Rodin l'agresse, Marie les aime. Marie Cabannes sera le témoin d'un duel entre deux sensibilités.

"Quand Rodin m'a deman de poser pour lui... nue... j'ai prétexla pudeur. Devant lui, mon esprit bat la chamade ! À cause de ses mains. Elles me troublent ! Ses mains ! Il y a des moments, elles sont fortes, elles prennent, elles saisissent... et le moment d'après, pouh, des battements d'ailes !"

Note de mise en scène
Rodin fait partie de ces personnalités qui cumulent plusieurs vies en une. À 65 ans, cet empereur de la sculpture vit à Meudon et a pour secrétaire un poète de 30 ans, Rainer Maria Rilke. Deux univers si différents dans un même espace.

Le 12 mai 1906, une femme est présente dans l'atelier du maître : Marie Cabannes, dite La Cabanette. Ce même jour, Rodin se pare de Rainer Maria Rilke. Pourquoi ? La raison invoqe ressemble à un prétexte. Quelles sont ses vraies raisons ? Qu'est-ce qui, dans la sensibilité de ces deux artistes, les a empêché de se rejoindre ? Malgré la reconnaissance de l'un, la maîtrise du souffle de l'autre, malgré le sens du beau chez les deux, il y a une incompréhension, tantôt douloureuse, tantôt pointée du doigt, tantôt méprisante, tantôt excusée par amour.

Et puis il y a la femme... J'ai compris que chacun était le maître et le modèle de l'autre.

Françoise Cadol

La presse
« Un beau moment de théâtre à partager en famille. » Le Parisien

« Pierre Santini se glisse avec gourmandise dans la peau de Rodin, artiste fougueux, créateur inspiré, séducteur fiévreux. » Figaroscope

«
Un regard triangulaire sur l'art, le rapport à la matière d'où naît la vie, la passion qui prend corps dans la création. » Figaro Madame

« A
llez-y et faites le savoir autour de vous ! » AJP (Association des Journalistes du Patrimoine)
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# Posté le samedi 05 août 2006 19:20

Françoise Cadol : Tomb Raider2 Interview

Françoise Cadol : Tomb Raider2 Interview
Quelle est votre formation?
J'ai suivi les Cours Simon pendant longtemps, après j'ai travaillé avec une sociétaire de la Comédie Française, et ensuite j'ai contin dans un atelier de Niels Arestrup entre autres. J'ai joué dans des pces de théâtre, des courts métrages, en revanche pas de longs métrages, car je trouve que c'est une "famille" dans laquelle j'ai du mal à entrer, c'est très difficile. Il y a des gens avec qui j'aimerais beaucoup tourner, mais ce n'est pas toujours évident de se retrouver dans ces situations et de pouvoir tourner avec ces gens-là ! Mais j'adore le théâtre !






Comment s'est présenté le doublage?
Très rapidement après les cours et les textes dramatiques sur la radio France Culture. Et ce qui est très plaisant dans le doublage, ça nous demande une générosité énorme, essayer de couler dans le personnage comme un caméléon. Et c'est intéressant quand l'actrice joue bien, car ce n'est pas toujours le cas. (Rires)

Vous avez écrit la pièce de théâtre CHOP SUEY (2002) [critique dans la rubrique "Livres"]!
C'est ma deuxième pièce après LOVE AND MONSIEUR TESTE qui était un hommage à Paul Valéry. On l'a joué avec un extraordinaire cor où on a placé deux bandes de toile blanche et les portions du tableau étaient proje-tées derrière. Nous avons évidemment lesmes tements des quatre personnages à une difrence près, on a pas mis le manteau accroché ps de la fetre ! Pour reprendre mes propos dans le dossier de presse que je vous ai donné, je me suis inspiré de la peinture "Chop Suey" (1929) d'Edgar Hopper et j'ai voulu donner vie aux personnages car on ressent un suspens dans le temps et ils ne montrent pas leurs émotions. J'ai donc écrit la pièce autour de l'éphére et le vivant comme un papillon. Je me suis inspiré aussi de l'atmosphère et du sus-pense d'Alfred Hitchock et la bonne humeur du jazz. On l'a jo avec ma Compagnie (crée en novembre 2002) constituée pour cette pièce : Juliette Degenne, Frédérique Tirmont et Renaud Marx.

Justement Juliette Degenne a doublé Sandra Bullock sur quelques films, comment percevez-vous les deux actrices : Angelina Jolie et Sandra Bullock?
C'est pas le même jeu à l'image, TOMB RAIDER est évidemment un film d'action et Angelina Jolie est plus sen-suelle. Surtout que je suis la voix de Lara Croft dans les jeux vios, mais ce n'est pas le même procé de dou-blage ! Sinon, l'éventail de Sandra Bullock est plus large, en tant qu'actrice, enfin ce qu'on lui demande dans les scénarios, et on passe du rire au larmes, elle s'amuse vraiment et adore faire le clown. [note de la rédaction]. Par exemple, elle est drôle dans MISS DETECTIVE (2002), je la trouve sans ptention, très simple, rigolote, et j'aime bien ce qu'elle fait.

Vous voulez la rencontrer?
Si ça se fait un jour, tant mieux! J'ai failli lui envoyer un petit mot lors du doublage du dernier film L'AMOUR SANS PREAVIS, j'avais son adresse email et je voulais lui dire "Coucou ! C'est super! Chapeau ! Un petit bon-jour en disant que j'étais ravie de la doubler!". La prochaine fois, j'envoie le petit message.

Vous avez doublé Connie Nielsen dans GLADIATOR (2000) et BASIC (2003), Asia Argento dans LA SI-RENE ROUGE (2002), quelles sont les autres actrices?
J'apprécie surtout la codienne chinoise Gong Li, je la double depuis ADIEU MA CONCUBINE (1992). Je viens de terminer le doublage de Michelle Yeoh pour LE TALISMAN. Je l'avais doublé dans TIGRE ET DRAGON (2000). Melinda McGraw qui joue la sœur de Scully dans X-FILES. Sinon, il y a cette excellente nouvelle série PREUVE A L'APPUI [Crossing Jordan en V.O.] où j'ai doublé Jill Hennessy, ça se passe dans le milieu des-decins légistes qui essaient de faire parler les corps pour résoudre des énigmes policières. Je me rappelle aussi d'un dessin animé avec la troupe à Dingo où je me suis bien amuavec Alain Dorval [voix de Pat Hibulaire] et Gérard Rinaldi [voix de Dingo], un truc complètement janté, c'était très rigolo!

# Posté le samedi 05 août 2006 19:43